21/01/2010
UNE HISTOIRE DE FESTIVAL .... FESTIVAL DE LOIRE 2009
Chaleureux, drôle, intergénérationnel le jour, Poétique, aérien, fantasque la nuit, des spectacles empreints de douceur et de valeurs écologiques, ce festival fut autant de doux et jolis instants qui resteront dans les mémoires avec le clou de la programmation, le feu d'artifice versant une pluie de flocons d'or dans la nuit étoilée.
fin
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20/01/2010
ICI L'ON PECHE... FESTIVAL DE LOIRE 2009
Une drôle d'exposition de plasticiens.
Une trentaine d'artistes professionnels de tous les horizons se sont mobilisés pour nous livrer une improvisation artistique originale et tout en poésie, sur les poissons de la Loire.
à suivre
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19/01/2010
OH MON BATEAU OH OH OH .... FESTIVAL DE LOIRE 2009
Suivez le long des quais l'évolution des bâteaux. Pour cette 4ème édition du Festival de Loire, une convergence d'une trentaire de bâteaux ligériens est organisée. Gabares, chalands, toues et autres fûteaux sont venus de Roanne, Château-sur-Allier, Gien .... sont venus rejoindre les quais d'Orléans.
Venus en visiteurs, les bâteaux des autres fleuves ... de Bretagne, des canaux du Nord, du Rhône, de la Dordogne, de l'Allier ont également présenté leur batellerie . Cette année, le festival mettait à l'honneur le Portugal en invitant deux de ses fleuves pour nous faire découvrir la richesse de cette culture et la splendeur de sa batellerie : LE DOURO et LE TAGE, sans oublier la dégustation de Porto.
26 - La Loire et les bateaux.pps
à suivre
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18/01/2010
JE VOUS RACONTE .... REDIFFUSION ...

18:09 Publié dans Ma ville | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
11/08/2009
ALLUMER LE FEU .....
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28/10/2008
UNE FERME A LA VILLE....
Elle s'était installée dans le Centre d'Orléans, au pieds de la Jeanne, au MARTROI comme on dit ici.
Le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous ce samedi 30 Août 2008 dans une ville en fête et les Orléanais ont été nombreux à rendre visite à cette ferme, pour "une journée à la campagne" organisée par les jeunes agriculteurs du Loiret.
Fabrication du beurre,
exposition d'animaux,
vente de produits régionaux,
quiz grand public, les orléanais ont parfois semblé découvrir un monde parallèle et bien singulier. " C'est vrai que le gens nous donnent l'impression qu'on vit sur une autre planète " s'amusait un jeune agriculteur " ils ont vu des vaches à la télé, dans les pubs, mais pas en vrai. Ils ne savent pas en réalité qu'elle est la taille d'une vache adulte, encore moins celle d'un jeune veau. Et les enfants sont émerveillés "
Je me suis baladée le long des allées, grignoté çà et là un bout de tomme de chèvre, un morceau de terrine de gibier, croqué une pomme, admiré les couleurs, la fraicheur des légumes et fruits déposés dans les paniers,
goutté quelques cuillérées de confitures surprenantes,de miel, savouré une petite tartine de pain craquant recouvert de beurre tout frais sorti de la baratte le tout 100% nature.
Retenu la recette de la charmante demoiselle dont les parents tiennent une ferme dans le coin.
Prenez 20 litres de lait et placez-les dans une écrémeuse ou tout autre robot-ménager qui peut faire office de parent proche. Après quelques minutes vous obtenez sans effort un précieux litre de crème et, bien sûr des litres de lait écrémé qui ne rentrent pas en compte dans la recette du jour. Placez ensuite le litre de crème dans une baratte (ou tout autre robot ménager qui peut faire office de parent proche ...), lequel se charge de faire le partage entre le petit lait et le beurre. Voilà c'est prêt... et pas sorcier !
Plus facile encore pour "émerveiller" les petits citadins : prenez un verre rempli de crème, glisser un glaçon dedans et agitez. Vous obtiendrez en quelques minute du beurre ! FASTOCHE !!!
Il y avait "ça" aussi en exposition ....une bien belle bête
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07/10/2008
POUR UN FIACRE DEVENU SAINT....
LES FETES DE LA SAINT FIACRE
PATRON DES JARDINIERS
Logé dans la vallée alluvionnaire « ENTRE LOIRE ET LOIRET » le quartier Saint Marceau a fêté la Saint Fiacre 2008 sur ce thème, le dernier week-end d’Août.
L’horticulture est née dans ce quartier il y a plus de quatre siècles et la tradition de fêter Saint Fiacre, patron des horticulteurs est toujours un moment exceptionnel pour les Orléanais, puisque près de 20 000 visiteurs ne manquent pas de venir admirer les décors splendides de l’église de mon quartier, Saint-Marceau.
La corporation de Saint Fiacre aidée d’une centaine de bénévoles, met en harmonie fleurs et légumes. Des oriflammes fleuris et géants ont été installés à plus de 30 m de hauteur sur le clocher, des vagues fleuries rappelant la Loire garnissent les voûtes de l’église et le « bouillon » (la source) du Loiret a été reconstitué. La présence d’un bateau rappelle que lors de la dernière guerre, les maraîchers de St Marceau traversaient la Loire pour approvisionner la ville en légumes.
Les horticulteurs, les pépiniéristes, les maraîchers, les paysagistes et les fleuristes ont su une nouvelle fois allier leur savoir-faire et leur production.
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14/03/2008
UNE GOURMANDISE....
LE COTIGNAC - Une friandise de roi
En matière de confiserie, qui dit Orléans pense cotignac. Et voilà d'ailleurs plusieurs siècles que la cité de Jeanne d'Arc et le cotignac sont étroitement liés. L'origine de cette délicieuse friandise remonterait à l'Antiquité, époque à laquelle les Grecs cuisinaient une préparation similaire à base de coings confits dans le miel. Mais c'est au cours du Moyen-Age qu'est apparu le vrai cotignac made in France dont parle Rabelais dans son "Pantagruel". Cette douce confiserie, qui continue de nous régaler, aurait été inventée par un pâtissier du village de Cotignac dans le Var, qui serait venu s'installer à Orléans. Il s’agit d’une gelée de coing cuite selon une recette traditionnelle, coulé dans de petites boites en bois d’épicéa.
LES VERTUS DU COTIGNAC
Le cotignac, fabriqué avec différentes variantes, et vendu par les apothicaires, était très apprécié pour ses propriétés apéritives et digestives. Ainsi, un ouvrage gastronomique ancien précise que : "le cotignac est un astringent si on le prend à l'entrée du repas ; il fortifie l'estomac, aide à la digestion, garantit les têtes des fumées qui montent au cerveau après avoir bu ; au contraire, s'il est pris après, il lâche le ventre insensiblement et peu à peu, sans l'offenser."
Dès le règne de Louis XI, tous les rois, les princes, les grands personnages de passage à Orléans, se voyaient offrir du cotignac. François 1er raffolait de cette gourmandise qu'il pouvait dit-on, savourer les larmes aux yeux. D'aucuns attribuaient même au cotignac des propriétés médicales, comme le médecin d'Henri III qui affirmait que "les femmes enceintes mangeant force cotignacs font de beaux enfants". La reine de Navarre s'y étant arrêtée en 1546, la ville lui fit "de grands présents en pâtisseries, dragées, confitures, fruits confits, et surtout en cotignac fait à l’hôtel de ville et en présence des échevins". Michel de Nostre-Dame, alias Nostradamus, affirme en 1555 que "ces confitures sont "d’un merveilleux bon goût" pour deux raisons : "pour médecine... et pour en manger à plaisir à toute heure"... Louis XV obligea Monseigneur de Jarente, évêque d'Orléans, à aller en chercher pour ses filles qui raffolaient de cette friandise. Cette anecdote fut rapportée par le neveu de l'évêque, qui n'est autre qu’un certain Grimod de La Reynière. Elle fut reprise par Alexandre Dumas dans son Grand Dictionnaire de Cuisine. Charles Monselet, auteur de La Cuisinière poétique à la fin du XIXe siècle, écrivait d'ailleurs au sujet du cotignac : "Ce n'est ni de la pâte, ni de la gelée de coings ; c'est une préparation à côté, dont la ville d'Orléans a le monopole. Un gourmand ne peut se dispenser d'en faire venir et d'en ranger quelques boîtes sur les plus hauts rayons de sa bibliothèque - c'est à dire de son buffet."
Aujourd'hui malgré la concurrence du roudoudou, le cotignac d'Orléans, dont la réputation et la saveur n'ont pas diminué, est fabriqué de manière très artisanale par Benoît Gouchaut à Saint Ay qui remplit chaque année avec sa production, près de 20 000 des fameuses petites boites en épicéa. la tradition d'en offrir aux chefs d'Etat se pratique toujours.
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11/03/2008
CADEAUX DU CADO .....
20 ANS D'EXISTENCE... 20 ans que le CADO (Centre d'Art dramatique d'Orléans) mène le Loiret sur les planches. Chaque saison 65 000 spectateurs affluent de tout le Loiret, voire des départements limitrophes pour assister aux spectacles et créations. De Francis Huster à Claude Brasseur et de Yasmina Réza à Eric Emmanuel Schmitt, les plus grands comédiens jouent les plus grands auteurs. Depuis sa création en 1988 le CADO a su gagner la fidélité du public et s'enraciner dans le département contribuant ainsi fortement à promouvoir l'image artistique et culturelle du Loiret.
22 MOLIERES EN 20 ANS... Quel théâtre de province pourra se vanter d'une telle moisson ? Depuis sa création en 1988, le Centre national de création s'est vu distinguer pratiquement chaque année par la célèbre cérémonie qui consacre les meilleurs spectacles et reconnaît des talents issus de la production de la dernière saison. Du meilleur second rôle féminin à la meilleure comédienne, en passant par le meilleur adaptateur d'un pièce étrangère ou le meilleur décor et meilleur créateur de costumes, pour le CADO c'est un véritable record.
TETES D'AFFICHE ET GRANDS MONUMENTS... La programmation est de qualité, non seulement au regard des acteurs mais aussi des metteurs en scène et des auteurs. Côté comédiens : Francis Huster, Pierre Arditi, Francis Perrin, Anny Duperey, Brigitte Fossey, Claude Brasseur, Jean Louis Trintignant, Jean Pierre Cassel, Jacques Weber,François Périer, Claude Piéplu, Henri Virlogeux, Pierre Vaneck, Guy Tréjan, Danielle Darrieux .... Pour les metteurs en scène : philippe Avron, Yasmina Reza, Coline Serreau, Benno Bessonb, Jérôme Savary, Jean Paul Roussillon, Jean Luc Tardieu..... et pour les auteurs : Eric Emmanuel Schmitt, Jean Claude Grumberg, Harold Pinter, Bernard Shaw, Brecht, Shakespeare, Molière, Marivaux, Georges Feydeau ..... Tous les grands sont venus et les plus grands auteurs classiques et modernes ont été joués. Un phénomène apparemment assez exceptionnel en France, le CADO serait la seule scène de province à retenir aussi longtemps les comédiens et à faire salle comble trois semaines d'affilée.
LES PLUS GRANDS MOMENTS DU CADO ... Depuis 1988 c'est 3806 représentations, 104 spectacles dont 38 créations.
"Mort d'un commis voyageur " d'Arthur Miller avec François Périer a été la première représentation du CADO donnée le 5 janvier 1988 et du premier Molière, celui du "meilleur adaptateur d'une pièce étrangère" pour Jean Claude Grumberg.
1989 - Molière du Meilleur Spectacle pour “Les trois sœurs” de Tchekhov adaptation de JC Grumberg, mise en scène de Maurice Bénichou
1990 - Molière du Meilleur Spectacle pour “La traversée de l'hiver”de Yasmina Reza mise en scène de Patrice Kerbrat avec Pierre Vaneck - Une création du CADO
1991 - Molière du Meilleur Spectacle pour “Zone libre” de Jean-Claude Grumberg.
1992 - "Héritage" de Ruth et Augustus Goetz, adaptation de Louis Ducreux, mise en scène de Gildas Bourdet avec Jean Pierrre Cassel
1994 - Molière du Meilleur spectacle de l'année, Théâtre Subventionné, pour “Comment va le monde, Môssieu ? Il tourne Môssieu !” de François Billetdoux mise en scène de J.P Miquel avec Jean Luc Moreau et Yvan Dautin
1996 - Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle à Sonia Vollereaux pour "Lapin Lapin" de Coline Serreau, mise en scène de Benno Besson
1997 - Molière du meilleur décorateur et du meilleur créateur de costumes pour "Le Roi Cerf" de Carlo Gozzi, mise en scène de Benno Besson
1998-1999 - Molière du meilleur comédien dans un second rôle et du meilleur décorateur pour "Rêver peut-être" de JC. Gumberg mise en scène de Jean Michel Ribes avec Pierre Arditi, Michel Aumont et Marcel Maréchal.
2000 - "Huster-Mahler" de la compagnie Francis Huster, mise en scène et avec de Francis Huster, mais aussi "Le Cid" "La Peste" en 1995 "Le Roman d'un Tricheur" en 2007.... Il est le comédien qui s'est le plus produit au CADO
et... et... et... LE MEILLEUR MOMENT POUR MAMINIE... 2er rang devant la scène ... Francis Huster à portée de bras ... Une interprétation magistrale du CID ... son sourire, sa gentillesse devant une dame toute émue sollicitant un autographe à la fin du spectacle
(sources Reflets du Loiret - magazine du Conseil Général et souvenirs perso.)
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01/02/2008
MISTER OU MONSIEUR.....
" Parmi les chats célèbres, on compte le Chat de Philippe Geluck, le Chat botté, Garfield, Félix... mais connaissez-vous Monsieur CHAT ? Certains badauds observateurs ont déjà aperçu sa frimousse jaune et son grand sourire sur les murs et façades de Paris, Orléans, Tours, Nantes, Saint-Etienne mais aussi New York, Londres, Vienne, Genève... et presque sur tous les continents, excepté l'Afrique. Ce mystérieux personnage globe-trotter est né en 1997 dans la tête d'un étudiant aux Beaux-Arts d'Orléans, inspiré du dessin d'une petite fille dans l'école où il donne des cours. L'artiste anonyme agit pendant des années la nuit et exécute ses graffitis sauvages. Après dix ans d'activité, le graffeur est pris en flagrant délit en mars dernier à ORLEANS par la police locale alors qu'il était en train de peindre M. Chat . et dévoile son identité. Il s'appelle Thomas Vuille, il est âgé de 30 ans. Son procès s'est soldé par un non-lieu, mais à la suite la ville d'Orléans l'a embauché à nouveau pour diverses animations et d'autres dessins.
QUI EST THOMAS VUILLE ?
Thomas Vuille est né en juillet 1977 en Suisse Romande (francophone) près de la ville de Neufchâtel , dans le village viticole de Boudry où vit sa famille paternelle. Il a vécu une partie de son enfance, perturbée par un divorce violent, près de La Rochelle et ensuite à Orléans où il a suivi des études à l'Eccole des Beaux Arts. Les amis de jeunesse et de ses débuts racontent ses premiers M. Chat comme le fruit d'une fuite d'un jeune écorché vif, vers le haut des murs, tel un grimpeur de haut vol au main nu, bombes de peintures dans les poches, qui aurait voulu toucher la nuit du Ciel quitte à chuter sur Terre
Biographie de M. CHAT1997 : apparition des M. Chat à Orléans
1997 – 2000 : diffusion à Blois, Tours, Nantes, Saint Etienne, La Rochelle, l'Ile de Ré
2000-2003 : les "M. Chat" envahissent les toits de Paris
En avril 2002 : lors d'au moins une des manifestations spontanées se déroulant Place de la Bastille à Paris à la suite du premier tour des élections présidentielles françaises on a pu apercevoir un M. Chat sur une pancarte sous titré « Je ris jaune ». Apparition des pancartes M. Chat dans les manifestations, récupération par les médias nationaux Londres, Vienne, Genève ....
Eté 2004 : invasion de la « Street Parade » à Zurich
Décembre 2004 : avant-première au Centre pompidou du film chats perchés du réalisateur Christ Marker
- Réalisation sur la Piazza : « Le plus grand Chat du monde »
- Nméro spécial Chris Marker et M. Chat mettent leur pattes sur le quotidien
2005 : le Centre André Malraux de Sarajevo accueille douze M. Chat et un tramway en circulation.
- M. Chat au Shadow Festival d’Amsterdam
2006 : participation à la Mayday à l’occasion du Tribeca Films Festival de New York
- résidence au « Hong Kong Art Center »
- réalisation du « Big Mao » à Macao
- Intervention Die Neue Galerie, Graz (Autriche)
- Intervention à la Maison de France, à Mayence (Allemagne
2007 : Nuit du samedi 6 au dimanche 7 octobre à la mairie du 4e arrondissement de Paris lors de l'édition 2007 de la Nuit Blanche, présence à l'exposition "Sortez des entiers battus avec METAZONE § invités.
Du 18 novembre 2007 au 5 janvier 2008 à Orléans : « M Chat, X Ans », exposition urbaine pour les 10 ans de M. Chat .
( source internet et collect. cartes perso.).
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