mardi, 31 juillet 2007
UN GRAND MONSIEUR NOUS A QUITTE....
Michel SERRAULT
Plus d'un demi-siècle d'une impressionnante carrière, il a joué dans quelque 135 longs métrages (sans parler des téléfilms), sous la direction de Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz.......
Cinq fois nominé, il a obtenu trois Césars : en 1979 pour son plus grand succès, "La cage aux folles" (d'Edouard Molinaro), 1982 pour "Garde à vue" (de Claude Miller) et 1996 pour "Nelly et Monsieur Arnaud" (de Claude Sautet).
Cet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur. Peut-être grâce à cette ambition, il a accumulé une impressionnante galerie de portraits, se glissant avec la même aisance dans la peau de personnages ambigus et dramatiques, du Dr Petiot à Zaza, l'homosexuel excentrique de "La cage aux folles", d"Harpagon" à "Nestor Burma".
Né le 24 janvier 1928 à Brunoy (91) il entre à 14 ans au petit séminaire. Hésitant entre devenir curé ou clown, il choisit finalement le monde du spectacle. Il fréquente dès 1949 la fameuse troupe des "Branquignols" de Robert Dhéry et apparaît pour la première fois au cinéma en 1954 dans "Ah! les belles bacchantes!" de Jean Loubignac. Avec son complice et ami Jean Poiret (mort en 1992), il monte dans les années 1950 et 1960 un fameux numéro de cabaret qui fait les beaux soirs de l'Alhambra, de Bobino ou de l'Olympia.
Puis, pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles. Au cinéma, il débute avec un rôle dans "Les Diaboliques" d’Henri-Georges Clouzot . Il se lance dans une longue aventure dans le film comique "Assassins et voleurs "de Sacha Guitry avec Jean Poiret, "Le Viager" de Pierre Tchernia (qui le fera tourner dans plusieurs films) avec Michel Galabru et avec qui il tourne aussi un grand nombre de films comme "Les Gaspards", "Room service". Il fait ses débuts aussi avec un certain Louis de Funès peu connu à cette époque, "Nous irons à Deauville", "Des pissenlits par la racine", "Carambolages".
Figure du théâtre de boulevard, avec ses rôles dans des pièces télévisées de Au théâtre ce soir, il retrouve en 1973, Poiret pour "La cage aux folles" (pièce écrite par ce dernier) qu'ils jouent plus de 1.500 fois. Il y triomphe dans le rôle de « Zaza Napoli », qu’il rejouera plus tard avec un succès international dans ses adaptations au cinéma.
Au milieu des années 70, ses personnages s'étoffent et on le voit dans des rôles dramatiques comme dans "Pile ou face" (Enrico), "Garde à vue" (Miller), "L'ibis rouge" (Mocky). C'est un grand ami de Jean-Pierre Mocky avec qui il tourne un grand nombre de films dont le plus gros succès reste "Le Miraculé" où il retrouve pour la dernière fois dans un film son vieil ami Jean Poiret.
Au théâtre, on le remarque notamment dans "L'Avare" (1986, dirigé par Roger Planchon)
et dans "Knock" (1992, mise en scène de Pierre Mondy). A la télé, entre autres prestations, il campe en 2003 pour TF1 un "Gaston Dominici" plus vrai que nature.
À la fin de sa vie, l'acteur jouait plutôt des rôles de « pépé » campagnard à la française, un peu rustre, mais au grand cœur, comme dans "Les Enfants du marais" de Jean Becker, avec Jacques Villeret et Jacques Gamblin, ou "Une hirondelle a fait le printemps" de Christian Carion et "Albert est méchant "aux côtés de Christian Clavier....
César du cinéma :
1979 : Récompensé du César du meilleur acteur pour La Cage aux folles (1978).
Nommé au César du meilleur second rôle masculin pour L’Argent des autres (1978).
1981 : Nommé au César du meilleur acteur La Cage aux folles II (1980).
1982 : Récompensé du César du meilleur acteur pour Garde à vue (1981).
1984 : Nommé au César du meilleur acteur pour Mortelle randonnée (1983).
1986 : Nommé au César du meilleur acteur pour On ne meurt que deux fois (1985).
1991 : Nommé au César du meilleur acteur pour Docteur Petiot (1990).
1996 : Récompensé du César du meilleur acteur pour Nelly et Monsieur Arnaud (1995).
Prix Lumière :
1996 : Récompensé du Prix Lumière du meilleur acteur pour Nelly et Monsieur Arnaud (1995).
1998 : Récompensé du Prix Lumière du meilleur acteur pour Rien ne va plus (1997).
Sur sa route vers l'au-delà il a sûrement retrouvé Mémé Alice aux portes du paradis.
09:50 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 19 juin 2007
UN PONT .....
UN PONT me direz-vous et encore pas un pont extraordinaire.
Ce en quoi vous avez totalement tort !!!
CE PONT DE CHEMIN DE FER, perdu sur une petite route de Beauce du côté de Villeneuve sur Conie, entre Péronville et Patay a eu son heure de gloire.
Quelques indices ......
- Dès le 07 mars 1969 (France) et le 13 novembre 1969 (USA) ce pont a été vu par 5,5 millions de spectateurs cette année là dont 723.000 spectateurs en 29 semaines d'exclusivité à Paris.
- Deux ans de préparation et un budget de 3 milliards de francs.
- Le film Réalisé par Gérard Oury sur un Scénario de Marcel Jullian, Gérard Oury et Danièle Thompson, d'après un sujet original de Gérard Oury battit tous les records de recette.
- Les principaux acteurs en étaient :
Jean-Paul Belmondo, Bourvil, David Niven, Eli Wallach, Silvia Monti, Raymond Gérôme, Jacques Balutin, Henri Attal, Yves Barsacq, Jacques Ciron, Robert Dalban,
Alors, çà vous dit quelques chose ?????
outre le titre français :
THE BRAIN (1969) [Etats-Unis]
IL CERVELLO (1969) [Italie]
DAS SUPERHIRN [Allemagne]
MOZG [Pologne]
HET BREIN [Belgique néerlandophone]
EL CEREBRO [Mexique et Espagne]
DAS SUPERHIRN [Alllemagne]
CREERUL [Roumanie]
ALORS ?????
Moyens techniques considérables tels que deux trains blindés, une dizaine de wagons et des kilomètres de voie ferrée fournis par la SNCF, des voitures radio, des hélicoptères et une escouade de motards fournis par la gendarmerie et la Régie Renault fournira les éléments de la statue de la liberté (tirelire) qui se trouve actuellement à Barentin (entre Le Havre et Rouen).
Ca y est.... vous y êtes ???
Ce pont a été utilisé dans une scène du film LE CERVEAU basé sur un fait divers réel, le hold-up du train postal Glasgow-Londres.
Résumé :
A Paris, un petit malfrat réussit son évasion grâce à la complicité de l'un de ses anciens camarades d'Indochine, déménageur de son état, et cela à quatre jours seulement de sa libération. Son but principal, l'attaque d'un train transférant les fonds secrets de 14 nations de l'OTAN, de Paris à Bruxelles. Ils veulent copier le vol le plus spectaculaire jamais réussi, l'attaque du train postal Glagow-Londres. Ils ignorent que le cerveau de ce hold-up est également sur le coup, mais avec des moyens plus sophistiqués et une préparation minutieuse. Leur échec commun les conduira aux Etats-Unis où une nouvelle idée germera...
09:20 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 31 mai 2007
UN MERVEILLEUX COMEDIEN , UN AMI.... TOUT SIMPLEMENT .....
Jean Claude BRIALY
Il y a des gens qui parlent, qui parlent, jusqu'à ce qu'ils aient enfin trouvé quelque chose à dire. », dans "Mon père avait raison".
Fils d'un officier français militaire de haut rang, Jean-Claude Brialy s'éloigne d'une carrière militaire pour devenir comédien. Il suit des cours d'art dramatique, obtient un premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg, et entre ainsi au Centre dramatique de l'Est. Ami du cinéaste Philippe de Broca, Brialy apparaît à 20 ans dans les courts métrages de la Nouvelle Vague de Jacques Rivette et de Jean-Luc Godard - "Une femme est une femme" en 1960.
Jean Renoir lui offre sa première apparition dans un long métrage dans "Paris fait des choses" (1958) , suivi de Truffaut et Chabrol - "Le Beau Serge" -
dont il devient l'un des acteurs fétiches. En 1987, il obtient le César du meilleur second rôle pour son interprétation dans "Les Innocents" d'André Téchiné. Tour à tour désinvolte et élégant, grave ou tendre, sa carrière est très prolifique : il a joué dans près de 200 films et pièces de théâtre. Le comédien surdoué est aussi réalisateur depuis 1971 avec "Eglantine", directeur du théâtre des Bouffes-Parisiens depuis 1987, et écrivain à ses heures.
En 1998, il met ainsi en scène "Mon père avait raison" de Sacha Guitry et écrit, met en scène et interprète "J'ai oublié de vous dire" en 2005. Entre la scène et le cinéma, Jean-Claude Brialy abat un travail monstre en tournant souvent plusieurs films par an. En 2005, il est à l'affiche de "Quartier VIP" de Laurent Firode, sans oublier pour autant la télévision pour laquelle il tourne la saison 1 des "Rois maudits".
Après une magnifique carrière de 50 ans, Jean-Claude Brialy s'éteint des suites d'une longue maladie à l'âge de 74 ans.
"le Ruisseau des singes est un endroit magique, niché au fond d'une vallée, près de Blida en Algérie. Pour l'atteindre , il fallait parcourir en voiture des kilomètres de route de montagne. Enfant ce périple me rendait malade.... Ce ruisseau est finalement devenue la métaphore de ma vie : se dépasser, se battre pour accéder à un bonheur simple fait de lumière et de douceur..... D'autant que mon père, militaire de carrière s'opposa longtemps à ma vocation de comédien et me répéta tout aulong de mon enfant : Quand tu seras grand, que tu auras fait tes études, tu feras ce que tu voudras. Et même le singe si tu veux !"
(sources internet et perso.)
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lundi, 26 février 2007
LES COUPLES MYTIQUES - 4
Une passion folle entre une femme au foyer et un photographe : telle est l'histoire de Sur la route de Madison un très beau film d'amour entre Meryl Streep et Clint Eastwood
Dans Le Masque et la légende de Zorro Catherine Zelta-Jones et Antonios Banderas formaient à k'écran un couple latino des plus bouillants
et on pourrait rajouter entre autres ....
Alain Delon et Romy Schneider dans La Piscine
Omar Sharif et Julie Christie dans Dr Jivago
Patrick Swayze et Jenifer Grey dans Dirty Dancing
Philippe Noiret et Romy Schneider dans le Vieux Fusil
......... FIN
(sources LINTERNAUTE et autres )
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dimanche, 25 février 2007
LES COUPLES MYTIQUES - 3
Leur romance a déchiré les coeurs des amants des années 1970. Quel plus grand film que l'histoire d'amour impossible entre Ryan O'Neal et Ali Mc Graw dans Love Story
Grâce à Autant en emporte le vent , Vivien Leigh et Clark Gable sont entrés au panthéon des plus grands couples de l'histoire du 7ème art.
Ils sont nombreux les couples à s'être mis à la poterie après avoir pleuré devant les mésaventures de Patrick Swayze et Demi Moore dans Gost
Léonardo Di Caprio et Kate Winsley sont le couple le plus lucratif de l'histoire. Leur petite croisière sur le Titanic est en effet le film le plus vu de tous les temps.
A SUIVRE
(sources LINTERNAUTE)
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samedi, 24 février 2007
FASTOCHE !.........
12:15 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
LES COUPLES MYTIQUES - 2
John Gilbert et Greta Garbo furent l'un des premiers couples du cinéma. Moins romantiques dans la vie puisque Garbo abandonna Gilbert devant l'hôtel de leur mariage en 1927
C'est sur le tournage du milliardaire qu'Yves Montant rencontre Marylin Monroe. Leur passion à l'écran va déborder quelque peu sur leur vie privée.
Yves Montant et Simone Signoret ont tourné plusieurs fois ensemble. Ils formaient également un couple uni, Signoret ayant pardonné à Montant son incartade avec la belle Marilyn.
C'est dans La Fièvre dans le sang d'Elia Kazan en 1961 que Warren Beatty et Nathalie Wood se rencontrent . S'ensuit une petite amourette qui ne dure pas longtemps.
Mariés et divorcés deux fois, Richard Burton et Elisabeth Taylor se sont également aimés de nombreuses fois sur le grand écran comme dans Cléopatre ou Qui a peur de Virginia Woolf.
A SUIVRE
(sources LINTERNAUTE)
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vendredi, 23 février 2007
LES COUPLES MYTIQUES - 1
Considéré comme le meilleur danseur au cinéma de tous les temps, Fred Astaire a dansé l'amour aux côtés de Ginger Rogers dans une douzaine de films
Lauren Baccall et Humphrey Bogart étaient magnifiques dans le Port de l'angoisse, film qui marquait leur rencontre. Ils resteront ensemble jusqu'à ce que la mort enporte Borgart en 1957.
Couple immortel, Ingrid Bergman et Humphrey Bogart sont les meilleurs atouts du film Casablanca, souvent considéré comme le plus grand film d'amour de tous les temps.
C'est dans la fureur de vivre que le public a pu assister à la naissance d'un couple mythique du cinéma l les étoiles filantes Nathalie Wood et James Dean
"t'as de beaux yeux tu sais" susurrait Jean Gabin à l'adresse de Michèle Morgan dans Quai des brumes. Une scène romantique inoubliable
A SUIVRE
(sources LINTERNAUTE)
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mardi, 05 décembre 2006
VOUS SOUVENEZ-VOUS
Claude JADE
Claude Jade, née Claude Marcelle Jorré, le 8 octobre 1948 à Dijon et décédée le 1 décembre 2006 à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, est une actrice française. Élève du Conservatoire d'art dramatique à Dijon, elle obtient en 1966 le « Prix de Comédie ». Elle part à Paris et devient une élève de Jean-Laurent Cochet. Elle fait ses premiers pas à la télévision entre autres dans le feuilleton Les oiseaux rares de Jean Dewever. Au Théâtre Moderne elle interprète chez Sacha Pitoëff le rôle de Frida dans Henri IV de Luigi Pirandello.
François Truffaut l'y découvre et lui propose le rôle de Christine Darbon dans Baisers volés. Le film rend Claude Jade (en partenaire d'Antoine Doinel alias Jean-Pierre Léaud) célèbre et est au départ de l'amour entre l'actrice et le cinéaste. Christine est tour à tour celle que courtise Antoine Doinel dans Baisers volés,
puis celle avec qui il se marie dans Domicile conjugal et celle dont il se sépare dans L'amour en fuite. Truffaut à qui elle doit le surnom de "petite fiancée du cinéma français" songe à l'épouser, mais revient sur sa décision au dernier moment.
Claude Jade tourne avec Alfred Hitchcock pour L'Étau. Elle incarne Michèle Picard, la fille d'un agent secret, jeune mariée avec un journaliste. Édouard Molinaro l'engage pour le rôle de Manette, la délicieuse fiancée de Jacques Brel dans Mon oncle Benjamin.
Avec son départ elle jouait les "jeunes femmes sages", mais quelquefois la garce : Dans Le Bateau sur l'herbe elle est Eléonore, une jeune fille "odieuse" entre deux amis; et Le Malin plaisir la ravissante Julie, une jolie femme sans scrupule. Elle tourne également avec des grands réalisateurs comme Denys de La Patellière (en partenaire de Robert Hossein dans Prêtres interdits) et Jean-Pierre Mocky (une lesbienne aux côtés de Michel Serrault dans Bonsoir).
Dans Le Témoin, Home sweet Home et Le Choix Claude Jade apprécie le cinéma belge. Elle tourne aussi trois films en Italie, avec Kei Kumai au Japon, en Allemagne et - entre autres - avec Serguei Youtkhevitch à Moscou en URSS. Dans les années 80 dans des rôles très ambigus (Téhéran 43, L'homme qui n'était pas là), dans les années 90 très amusants (Tableau d'honneur, Bonsoir)
Au théâtre elle travaille avec des metteurs en scène comme Jean Meyer (dans 5 pièces au Théâtre des Célestins à Lyon), Sacha Pitoëff, Julien Bertheau, Raymond Gérôme, Jacques Mauclair, Idriss, Jacques Rampal...
Claude Jade tourne beaucoup pour la télévision et obtient une grande popularité avec le feuilleton L'Île aux trente cercueils (1979). De 1998 à 2000 elle est l'héroine du feuilleton Cap des Pins. En 2000 elle obtient le « New Wave Award » à West Palm Beach pour son rôle Trend setting dans le cinéma mondial. En 1998 elle est nommée Chevalier de la légion d'honneur.
Dans son autobiographie intitulée Baisers envolés publiée en mars 2004, elle raconte ses rencontres avec Truffaut, Hitchcock, Molinaro, Brel ou Mocky. "Ce n'est finalement pas mal pour une jeune provinciale qui ne rêvait que de théâtre !", écrit-elle.
Après avoir souffert d'un cancer de la rétine (retinoblastoma), elle meurt le 1er décembre 2006 des suites de métastases hépatique à l'âge de 58 ans. Ses obsèques ont lieu le 5 décembre à 15 heures en l'église réformée de l'Oratoire du Louvre, rue Saint-Honoré, à Paris.
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mardi, 12 septembre 2006
SISSI ? NON ROMY !
ROMY SCHNEIDER
Actrice née à Vienne (Autriche) le 23 septembre 1938 décédée à Paris le 28 mai 1982 Fille de l'actrice Magda Schneider et de l'acteur autrichien Wolfgang Albac, de son vrai nom Rosemarie Magdalena Albach-Retty..
Elle paraît à l'écran en 1953 dans « Lilas blancs ». Magda Schneider a besoin de quelqu'un pour interpréter sa fille et pense tout naturellement à sa propre fille qui à partir de ce film est remarquée par certains réalisateurs. Dès 1953, Magda décide donc de prendre en charge la carrière naissante de sa fille, qui prend définitivement le pseudonyme de Romy Schneider. Magda imposera ainsi souvent aux réalisateurs de toujours jouer avec sa fille, et interdira à Romy de signer le contrat que Kirk Douglas lui propose en 1957. La jeune femme se rebelle alors et décide de choisir dorénavant les rôles qu'elle interprétera. Elle reste cantonnée, pendant sept ans, dans des rôles d'impératrice capricieuse, de jeune femme romantique ou d'ingénue. Elle devient célèbre en interprétant la princesse Elizabeth d'Autriche dans la série des « Sissi ».
En 1956, elle fréquente brièvement le triple champion du monde de ski alpin Toni Sailer. Entre 1956 et 1957, elle entretient une relation avec l'acteur Horst Buchholz, mais tous deux finiront par s'éloigner. En 1958, sur le tournage de Christine, Romy rencontre le jeune et séduisant Alain Delon. Ils tombent amoureux l'un de l'autre et célèbrent leurs fiançailles officielles le 22 mars 1959 devant la presse internationale. Romy part alors s'installer avec lui à Paris.
Sa rencontre avec Luchino Visconti est déterminante. Ce dernier lui apprend le métier théâtral, et lui propose un rôle dans sa mise en scène du drame de John Ford, « Dommage qu'elle soit une putain » (1961), aux côtés d'Alain Delon, l'arrachant au stéréotype de Sissi. En 1963 elle reçoit l'Etoile de Cristal de l'Académie du Cinéma pour sa prestation dans Le Procès. La Columbia lui offre alors un contrat de sept ans, et Romy s'installe temporairement aux États-Unis. En 1963, Après cinq ans de passion orageuse, Alain Delon quitte sa fiancée pour Nathalie Barthélemy, enceinte de leur fils Anthony.
Romy obtient la Victoire du Cinéma Français, récompensant la meilleure actrice étrangère de l'année en juin 1964. Le 1er avril 1965, à l'occasion de l'inauguration du restaurant Blatzheim à l'Europa-Center de Berlin-Ouest, elle rencontre l'acteur et metteur en scène de théâtre berlinois Harry Meyen, d'origine juive. Alors que Romy est déjà enceinte de cinq mois, tous deux se marient le 15 juillet 1966 à Saint-Jean-Cap-Ferrat et s'installent ensemble à Berlin-Grunewald. Le 3 décembre, elle donne naissance à son premier enfant, David Christopher .
Claude Sautet fait tourner Romy Schneider dans « Les choses de la vie » (1969), film qui vaut à l'actrice un véritable triomphe personnel, et dans « Une histoire simple », en 1978.. Elle a tourné avec les plus grands : Welles, Preminger, Costa-Gavras, Chabrol, Tavernier ou Zulawski, qui la fait jouer dans le bouleversant « L'important, c'est d'aimer » (1974). A force d'énergie et de conscience professionnelle, Romy Schneider est une actrice qui a forgé son propre destin, passant du statut de produit insipide à celui de grande vedette du cinéma européen. Après son divorce en 1975 elle épouse son secrétaire Daniel Biasini et met au monde Sarah Magdalena Biasini le 21 juillet 1977 à Gassin, dans le Var
Après avoir demandé le divorce en février 1981, elle subit l'ablation d'un rein, puis rencontre Laurent Petin, producteur célibataire plus jeune qu'elle, avec lequel elle passera les derniers mois de sa vie
Le 5 juillet 1981, son fils David meurt brutalement dans un accident tragique, à l’âge de quatorze ans . Anéantie et détruite, Romy tente de noyer son chagrin dans l'alcool. Le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement de Paris. Elle sera enterrée le 2 juin 1982 au cimetière de Boissy-sans-Avoir, auprès de son fils chéri.
Durant sa carrière, Romy Schneider remporta deux Césars de la meilleure actrice : le premier en 1974 pour L'Important c'est d'aimer d'Andrzej Zulawski et le second en 1978 pour Une histoire simple de Claude Sautet
Sa filmographie est impressionnante avec des films hors du commun
1953 : Lilas blancs de Hans Deppe
1953 : Feu d'artifice (Feuerwerk) de Kurt Hoffmann
1954 : Les Jeunes Années d'une reine d'Ernst Marischka
1955 : Mam'zelle Cri-Cri d'Ernst Marischka
1955 : Mon premier amour de Harald Braun
1955 : Sissi d'Ernst Marischka
1956 : Kitty d'Alfred Weidenmann
1956 : Sissi impératrice d'Ernst Marischka
1956 : Un petit coin de paradis de Josef von Báky
1957 : Monpti de Helmut Kaütner
1957 : Sissi face à son destin d'Ernst Marischka
1958 : Eva ou le carnet d'une jeune fille de Rolf Thiele
1958 : Mademoiselle Scampolo d'Alfred Weidenmann
1958 : Jeunes filles en uniformes de Géza von Radványi
1958 : Christine de Pierre Gaspard-Huit
1959 : Mademoiselle Ange de Géza von Radványi
1959 : La Belle et l'empereur d'Axel von Ambesser
1959 : Une jeune fille un seul amour de Robert Siodmak
1961 : Boccace 70 de Luchino Visconti
1961 : Le Combat dans l'île d'Alain Cavalier
1962 : Le Procès d'Orson Welles
1962 : L'Amour à la mer de Guy Gilles
1962 : Les Vainqueurs de Carl Foreman
1963 : Le Cardinal d'Otto Preminger
1964 : L'Enfer de Henri-Georges Clouzot
1964 : Prête-moi ton mari de David Swift
1965 : Quoi de neuf, Pussycat ? de Clive Donner
1966 : La Voleuse de Jean Chapot
1965 : Dix heures et demie du soir en été de Jules Dassin
1966 : La Fantastique Histoire vraie d'Eddie Chapman de Terence Young
1968 : Otley de Dick Clement
1968 : La Piscine de Jacques Deray
1970 : La Califfa d'Alberto Bevilacqua
1970 : Les Choses de la vie de Claude Sautet
1970 : My lover, my son de John Newland
1970 : Qui ? de Léonard Keigel
1971 : Max et les ferrailleurs de Claude Sautet
1971 : Bloomfield (Bloomfield) de Richard Harris
1971 : L'Assassinat de Trotskyde Joseph Losey
1972 : César et Rosalie de Claude Sautet
1972 : Ludwig ou le crépuscule des dieux de Luchino Visconti
1973 : Le Train (1973) de Pierre Granier-Deferre
1973 : Le Mouton enragé de Michel Deville
1974 : Un amour de pluie de Jean-Claude Brialy
1974 : Le Trio infernal de Francis Girod
1974 : L'Important c'est d'aimer d'Andrzej Zulawski
1974 : Les Innocents aux mains sales de Claude Chabrol
1975 : Le Vieux Fusil de Robert Enrico
1976 : Mado de Claude Sautet
1976 : Une femme à sa fenêtre de
Pierre Granier-Deferre
1977 : Portrait de groupe avec dame d'Aleksandar Petrovic
1978 : Une histoire simple de Claude Sautet
1979 : Bloodline de Terence Young
1979 : Clair de femme de Costa-Gavras
1979 : La Mort en direct de Bertrand Tavernier
1980 : La Banquière de Francis Girod
1981 : Fantôme d'amour (Fantasma d'amore) de Dino Risi
1981 : Garde à vue de Claude Miller
1982 : La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio
(Sources internet)
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