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12/02/2010

TOUJOURS L'AMERIQUE ..... MAIS ....

Un superbe documentaire sur ARTE en 5 épisodes, commencé le  samedi 6 février, en début de soirée .

Au temps du Mayflower

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Un de ceux que mon chéri aurait  adoré
lui le fou des civilisations amérindiennes.
En mars 1621, dans ce qui deviendra le Sud-Est du Massachusetts, le grand sachem de la tribu des Wampanoag, Massasoit, décide de négocier avec un groupe de colons anglais en déroute. Comme ces immigrants en proie à la faim et la maladie, son peuple a besoin d'alliés, car il a été décimé par une épidémie inconnue, ce qui le rend vulnérable aux attaques de ses voisins Narragansett. Une réelle amitié va se nouer entre le chef indien et l'un des leaders de la communauté anglaise, Charles Winslow. Cinquante ans plus tard, le fils de Massasoit, Phillip, parvient à unifier les tribus voisines pour mener la guerre aux Blancs. Mais en 1676, le jeune chef est vaincu. Cinq mille Indiens sont tués, tandis que femmes et enfants sont vendus comme esclaves.
Prochain épisode le samedi 13  février à 20 H 40 -
La vision de Tecumseh
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Bien contruit, édifiant, en complémentarité avec ma série américaine
 sur les Présidents des Etats Unis .
Au printemps de 1805, Tenskwatawa, jeune homme de la tribu des Shawnee, proclame que les Indiens se sont fourvoyés en adoptant la culture des Blancs au détriment de leurs propres traditions. Dans les années suivantes, Tenskwatawa anime un mouvement de renouvellement spirituel qui attire des milliers d'adeptes issus des tribus du Midwest. Son frère aîné, Tecumseh, s'efforce de son côté de créer une fédération militaire et politique des tribus indiennes. Jamais le rêve d'un Etat indien indépendant des Etats-Unis n'a été aussi proche. Mais la mort de Tecumseh à la bataille de la rivière Thames, en 1813, met un terme à ces projets. Le grand guerrier shawnee est depuis resté comme un symbole de la fierté et de l'identité indiennes.
 

08:05 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

31/07/2007

UN GRAND MONSIEUR NOUS A QUITTE....

« Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là. »
Michel SERRAULT

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Plus d'un demi-siècle d'une impressionnante carrière, il a joué dans quelque 135 longs métrages (sans parler des téléfilms), sous la direction de Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz.......
Cinq fois nominé, il a obtenu trois Césars : en 1979 pour son plus grand succès, "La cage aux folles" (d'Edouard Molinaro), 1982 pour "Garde à vue" (de Claude Miller) et 1996 pour "Nelly et Monsieur Arnaud" (de Claude Sautet).

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Cet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur. Peut-être grâce à cette ambition, il a accumulé une impressionnante galerie de portraits, se glissant avec la même aisance dans la peau de personnages ambigus et dramatiques, du Dr Petiot à Zaza, l'homosexuel excentrique de "La cage aux folles", d"Harpagon" à "Nestor Burma".

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Né le 24 janvier 1928 à Brunoy (91) il entre à 14 ans au petit séminaire. Hésitant entre devenir curé ou clown, il choisit finalement le monde du spectacle. Il fréquente dès 1949 la fameuse troupe des "Branquignols" de Robert Dhéry et apparaît pour la première fois au cinéma en 1954 dans "Ah! les belles bacchantes!" de Jean Loubignac. Avec son complice et ami Jean Poiret (mort en 1992), il monte dans les années 1950 et 1960 un fameux numéro de cabaret qui fait les beaux soirs de l'Alhambra, de Bobino ou de l'Olympia.
Puis, pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles. Au cinéma, il débute avec un rôle dans "Les Diaboliques" d’Henri-Georges Clouzot . Il se lance dans une longue aventure dans le film comique "Assassins et voleurs "de Sacha Guitry avec Jean Poiret, "Le Viager" de Pierre Tchernia (qui le fera tourner dans plusieurs films) avec Michel Galabru et avec qui il tourne aussi un grand nombre de films comme "Les Gaspards", "Room service". Il fait ses débuts aussi avec un certain Louis de Funès peu connu à cette époque, "Nous irons à Deauville", "Des pissenlits par la racine", "Carambolages".

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Figure du théâtre de boulevard, avec ses rôles dans des pièces télévisées de Au théâtre ce soir, il retrouve en 1973, Poiret pour "La cage aux folles" (pièce écrite par ce dernier) qu'ils jouent plus de 1.500 fois. Il y triomphe dans le rôle de « Zaza Napoli », qu’il rejouera plus tard avec un succès international dans ses adaptations au cinéma.
Au milieu des années 70, ses personnages s'étoffent et on le voit dans des rôles dramatiques comme dans "Pile ou face" (Enrico), "Garde à vue" (Miller), "L'ibis rouge" (Mocky). C'est un grand ami de Jean-Pierre Mocky avec qui il tourne un grand nombre de films dont le plus gros succès reste "Le Miraculé" où il retrouve pour la dernière fois dans un film son vieil ami Jean Poiret.
Au théâtre, on le remarque notamment dans "L'Avare" (1986, dirigé par Roger Planchon)

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et dans "Knock" (1992, mise en scène de Pierre Mondy). A la télé, entre autres prestations, il campe en 2003 pour TF1 un "Gaston Dominici" plus vrai que nature.
À la fin de sa vie, l'acteur jouait plutôt des rôles de « pépé » campagnard à la française, un peu rustre, mais au grand cœur, comme dans "Les Enfants du marais" de Jean Becker, avec Jacques Villeret et Jacques Gamblin, ou "Une hirondelle a fait le printemps" de Christian Carion et "Albert est méchant "aux côtés de Christian Clavier....

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César du cinéma :
1979 : Récompensé du César du meilleur acteur pour La Cage aux folles (1978).
Nommé au César du meilleur second rôle masculin pour L’Argent des autres (1978).
1981 : Nommé au César du meilleur acteur La Cage aux folles II (1980).
1982 : Récompensé du César du meilleur acteur pour Garde à vue (1981).
1984 : Nommé au César du meilleur acteur pour Mortelle randonnée (1983).
1986 : Nommé au César du meilleur acteur pour On ne meurt que deux fois (1985).
1991 : Nommé au César du meilleur acteur pour Docteur Petiot (1990).
1996 : Récompensé du César du meilleur acteur pour Nelly et Monsieur Arnaud (1995).

Prix Lumière :
1996 : Récompensé du Prix Lumière du meilleur acteur pour Nelly et Monsieur Arnaud (1995).
1998 : Récompensé du Prix Lumière du meilleur acteur pour Rien ne va plus (1997).

Sur sa route vers l'au-delà il a sûrement retrouvé Mémé Alice aux portes du paradis.

09:50 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

19/06/2007

UN PONT .....

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UN PONT me direz-vous et encore pas un pont extraordinaire.
Ce en quoi vous avez totalement tort !!!
CE PONT DE CHEMIN DE FER, perdu sur une petite route de Beauce du côté de Villeneuve sur Conie, entre Péronville et Patay a eu son heure de gloire.

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Quelques indices ......
- Dès le 07 mars 1969 (France) et le 13 novembre 1969 (USA) ce pont a été vu par 5,5 millions de spectateurs cette année là dont 723.000 spectateurs en 29 semaines d'exclusivité à Paris.
- Deux ans de préparation et un budget de 3 milliards de francs.
- Le film Réalisé par Gérard Oury sur un Scénario de Marcel Jullian, Gérard Oury et Danièle Thompson, d'après un sujet original de Gérard Oury battit tous les records de recette.
- Les principaux acteurs en étaient :
Jean-Paul Belmondo, Bourvil, David Niven, Eli Wallach, Silvia Monti, Raymond Gérôme, Jacques Balutin, Henri Attal, Yves Barsacq, Jacques Ciron, Robert Dalban,

Alors, çà vous dit quelques chose ?????

outre le titre français :
THE BRAIN (1969) [Etats-Unis]
IL CERVELLO (1969) [Italie]
DAS SUPERHIRN [Allemagne]
MOZG [Pologne]
HET BREIN [Belgique néerlandophone]
EL CEREBRO [Mexique et Espagne]
DAS SUPERHIRN [Alllemagne]
CREERUL [Roumanie]

ALORS ?????

Moyens techniques considérables tels que deux trains blindés, une dizaine de wagons et des kilomètres de voie ferrée fournis par la SNCF, des voitures radio, des hélicoptères et une escouade de motards fournis par la gendarmerie et la Régie Renault fournira les éléments de la statue de la liberté (tirelire) qui se trouve actuellement à Barentin (entre Le Havre et Rouen).

Ca y est.... vous y êtes ???

Ce pont a été utilisé dans une scène du film LE CERVEAU basé sur un fait divers réel, le hold-up du train postal Glasgow-Londres.
Résumé :
A Paris, un petit malfrat réussit son évasion grâce à la complicité de l'un de ses anciens camarades d'Indochine, déménageur de son état, et cela à quatre jours seulement de sa libération. Son but principal, l'attaque d'un train transférant les fonds secrets de 14 nations de l'OTAN, de Paris à Bruxelles. Ils veulent copier le vol le plus spectaculaire jamais réussi, l'attaque du train postal Glagow-Londres. Ils ignorent que le cerveau de ce hold-up est également sur le coup, mais avec des moyens plus sophistiqués et une préparation minutieuse. Leur échec commun les conduira aux Etats-Unis où une nouvelle idée germera...

09:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

 
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