logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

18/06/2009

C'EST SA MAMAN ... OUI OUI

Enid Mary Blyton est une romancière britannique  spécialisée dans la littérature pour enfants, née le 11 août 1897 à Londres  et décédée le 28 novembre 1968  à Hampstead dans la banlieue nord de Londres. On lui doit entre autres Le Club des cinq  (the Famous Five en anglais), le clan des Sept  (The Secret Seven), Oui-Oui  (Noddy). Ses romans, connus dans le monde entier, ont été vendus à plus de 400 millions d'exemplaires : en 2006,  Enid Blyton est le cinquième auteur le plus traduit avec 3300 traductions dans plus de quarante langues différentes, derrière Lénine mais devant Barbara Cartland. 

Nommée pendant cinq ans institutrice à Bickley et Surbiton, elle consacrait ses loisirs à l'écriture. Elle publia son premier livre, un recueil de poèmes intitulé Murmures d'enfant (Child Whispers) en 1922. Enid Blyton a écrit plus de 800 romans en 40 ans

La série des Oui-Oui est plus particulièrement destinée aux tout petits ; elle comporte 24 titres écrits entre 1949 et 1963. La série est rendue célèbre par ses nombreuses adaptations et la vente de licences pour différents jouets et jeux

Numériser0006.jpg

La série Le Club des Cinq comprend 21 histoires, rédigées entre 1942 et 1963. Elle raconte les aventures d’un groupe de quatre enfants (Claude, Annie, Mick et François) et de leur chien Dagobert.

La série Le Clan des Sept comporte 15 histoires rédigées entre 1949 et 1963. Elle raconte les aventures d’un groupe de sept enfants et de leur chien Moustique. Elle présente plus un caractère de roman policier que le Club des Cinq

 

La série Jojo Lapin, inspirée des Contes de l'Oncle Rémus de Joel Chandler Harris

La série Malory School : Les Filles de Malory school, Sauvetage à Malory school, Un Cheval à Malory school, Du théâtre à Malory School, Réveillon à Malory School (Folle soirée à Malory School), Adieu à Malory School.

La série Deux jumelles : Deux jumelles en pension, Deux jumelles et trois camarades, Deux jumelles et une écuyère, Hourra pour les jumelles, Claudine et les deux jumelles, Deux jumelles et deux somnambules. L’ensemble de cette série a été publié dans la collection Idéal Bibliothèque et n’a pas été réédité par la suite, sans doute par manque d’adéquation avec l’époque actuelle. Pas d’intrigue particulière dans cette série, mais la vie quotidienne d’un pensionnat de jeunes filles.

La série Six Cousins : Six cousins, Six cousins en famille.

 

La série Les Cinq détectives raconte les histoires de 5 amis Fatty, Larry, Pip, Daisy, Besty et leur chien Foxy : « Le mystère du chat siamois », « Le mystère du caniche blanc », « Le mystère de la maison vide », « Le mystère de la maison des bois ». À partir des années 1990, les livres resortent sous le noms des « Cinq détectives » et non plus sous le nom de « Mystère de... »

 La série La Famille Tant Mieux : les 6 histoires, rédigées entre 1945 et 1951, racontent la vie d’une famille composée, du père, de la mère et des trois enfants, Nicolas, Elisabeth et Marijo. Cette famille est toujours joyeuse et voit toujours le bon côté des choses.

 

 BONNE LECTURE A TOUS ....

 

17/06/2009

DEBOUT LES ZOUZOUS !!!

Indémodable OUI-OUI ! A 60 ans il demeure une figure emblématique pour les enfants de 4 à 10 ans.

Numériser0012.jpg

 Oui-Oui est un personnage de livres pour enfants, créé par la romancière britannique Enid Blyton en 1949  avec l'aide de l'illustrateur néerlandais Harmsen Van Beek (1897-1953).

Numériser0011.jpg

Il parut pour la première fois en français en 1962 dans la série Bibliothèque rose.

Numériser0007.jpg

C'est un pantin de bois, à la tête articulée par un ressort qui se balance d'avant en arrière, comme pour dire oui. Il porte toujours un bonnet bleu surmonté d'un grelot qui sonne quand sa tête bouge et un éternel foulard jaune à pois rouge. Il vit au pays des jouets, Miniville, où il a sa maison-pour-lui-tout-seul.

Numériser0008.jpg
Bien qu'on le considère comme un enfant, il est le chauffeur de taxi de la ville, et il transporte ses amis dans sa voiture, douée elle aussi d'une personnalité (elle ne parle pas, mais prend des initiatives et s'exprime à coups d'avertisseur sonore).
 
Les histoires de Oui-Oui ont été adaptées en deux séries d'animation (animation image par image puis images de synthèse),
en jeux vidéos éducatifs
Numériser0004.jpg
Numériser0005.jpg
édité par la Poste en planche de timbres
 plus récemment en comédie musicale
 

(source internet et illustrations perso)

16/06/2009

MAIS QUI EST CE MONSIEUR QUI CONSOLE ET SECHE LES PLEURS ????

Pierre-Laurent de Belloy, dit Dormont de Belloy, de son vrai nom Pierre-Laurent Buirette, est un comédien et auteur dramatique français, né le  17 novembre 1727 à Saint Flour et mort le 5 mars 1775 à Paris. Il est connu surtout pour sa tragédie patriotique Le Siège de Calais, qui remporta un énorme succès en  1765.

 

Il fit carrière comme acteur en  Russier et se fit apprécier par l'impératrice Elisabeth. C'est à Saint-Pétersbourg que fut créée sa première pièce, Le Triomphe de l'amitié (1757). De retour à Paris après la mort de son oncle en 1761, il subit un échec avec Titus, version remaniée du Triomphe de l'amitié, qui tomba dès la première représentation. En revanche, Dormont de Belloy connut un certain succès avec Zelmire (1762), dans laquelle Melle CLAIRON, l'une des plus grandes actrices de son temps,  donna toute la mesure de son talent.

Fichier:Charles André van Loo - Mlle Clairon en Médée.jpg

 Sa première pièce patriotique, Le Siège de Calais, deux ans après la fin de la Guerre de Sept Ans, triompha en 1765, après un début hésitant et en dépit des réserves de DIDEROT et de VOLTAIRE, qui firent valoir que cette tragédie n'ajoutait rien à la gloire de la France. La pièce fut jouée à la Comédie-Française le 13 février 1765 avec un succès extraordinaire.

Fichier:Pierre-Laurent de Belloy.jpg

Louis XV demanda à voir la pièce, qui fut représentée à la Cour le 21 mars. Peu avant, le 12 mars, une représentation gratuite fut donnée pour le peuple à la Comédie-Française, avec un très grand succès, conforté il est vrai par le « ballet patriotique » ajouté à la fin du spectacle et les pièces d'or et les rafraîchissements distribués à la foule par les acteurs et les actrices. En province, dans les villes de garnison, des représentations spéciales furent données pour la troupe. La ville de Calais fit l'auteur citoyen d'honneur tandis que le Journal des Savants  signalait que le gouverneur de Saint Domingue avait fait imprimer la pièce pour la distribuer gratuitement.

Dormont de Belloy, que l'on surnommait alors « le poète national », donna encore trois nouvelles tragédies, sans toutefois renouer avec le succès de Zelmire et du Siège de Calais. Seule Gaston et Bayard (1771) eut un certain succès, dans la foulée duquel l'auteur fut élu membre de l'Académie Française. Il finit ses jours dans une situation proche de la misère, à l'âge de 47 ans.

(sources wikipédia)

10/02/2009

UNE RENCONTRE .....

C'était l'année de mes 16 ans, en vacances  en Haute Savoie, nous avions décidé la promenade  vers Chamonix, Saint Gervais, le Mont Blanc..... J'ai poussé la porte de l'église Notre Dame de Toute Grâce au plateau d'Assy... Une merveille .... 

Ma première rencontre avec Jean Lurçat .....

medium_Lurçat_à_Assy_-_église_ND_de_Toute-Grâce.jpg
(carte postale précieusement gardée.)

« En pénétrant dans la nef, nous sommes saisis et fascinés par la tapisserie de Lurçat. Œuvre de visionnaire, qui tourbillonne dans un flamboiement de formes exubérantes de noir, de blanc, de couleurs alternées. Cette tapisserie monumentale, au caractère tourmenté, digne des plus belles fresques romanes, est un spectacle saisissant. Lurçat m'a dit, il y a longtemps : « J'ai bataillé durant trente ans pour rendre à la laine sa franchise ». (Maurice Novarina)

Les années ont passé  .... ma deuxième rencontre avec Lurçat ce fut à Aubusson ville mondialement connue pour ses tapisseries qui depuis le  XVe siècle sortent de ses ateliers.  Après avoir sombré dans l'entre-deux-guerres, la  tapisserie d'Aubusson renaît en 1939 avec Jean Lurçat qui modernisa le style traditionnel.

Ce fut ensuite Saint Céré dans le Lot à "la Galerie d'art et d'exposition Jean Lurçat et autres artistes" et surtout au château de Saint Laurent les Tours, situé sur un site extraordinaire au dessus de la commune de Saint Céré, l'atelier-musée Jean Lurçat.

medium_SAINT_CERE.JPG
medium_Musée_Lurçat.jpg
"Je vis, vous le savez, haut perché,
assis, pensant, entre des pierres vieilles et
 tièdes, me semble-t'il comme le monde,
rouges, veinées de fer ..."
Jean Lurçat

Jean Lurçat acquiert le château en 1945. Pendant les vingt dernières années de sa vie, l'artiste va marquer de son empreinte chaque pièce de son château. Pas une porte, pas un plafond, pas une boiserie qu'il n'ait décoré. Extraordinaire.... C'est au château qu'il crée "Le chant du Monde" exposé au " musée Jean Lurçat et de la Tapisserie contemporaine"  d'Angers. Angers fut donc une autre étape de ma rencontre avec Jean Lurçat.

medium_musée_Lurçat_Angers.JPG

L'Hôpital Saint-Jean, remarquable ensemble architectural du 12e siècle, abrite depuis 1967, dans l'ancienne salle des malades le Chant du Monde de Jean Lurçat.

medium_Hôpital_Saint_Jean_à_ANGERS.jpg

 Manifeste d'un artiste engagé, écho contemporain à la tenture de L'Apocalypse présentée au château d'Angers,  cet ensemble de dix tapisseries tissées entre 1959 et 1965 dans les ateliers d'Aubusson constitue une vision épique, poétique, symbolique et humaniste du 20e siècle. 

"...Le premier titre de ce Chant du Monde, c'était La joie de vivre. Je n'ai pas tardé à me convaincre que la vie, pour quelqu'un qui tente de vivre droit, c'est chose sucrée et salée, douce et amère, convulsive et sereine"

Jean Lurçat présentait ainsi son oeuvre. Il constitue le plus grand ensemble contemporain de tapisseries (80 m de long sur 4,50m de haut).

Le premier étage du musée de la Tapisserie contemporaine abrite les collections permanentes des oeuvres de Jean Lurçat.

LURCAT.pps

 

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-

Dans le cadre d’un programme culturel européen

autour de la tapisserie et de l’art textile,

 le musée Jean Lurçat d’Angers

accueille jusqu’au 17 mai 2009,

une trentaine d’œuvres de l’artiste réalisées

 entre les années 40 et les années 60.

L’œuvre principale de cette exposition

est le « Chant du Monde »,

On retrouve également l’intégralité

de la collection du musée Jean Lurçat

ainsi qu’une partie de la donation de Simone Lurçat,

veuve de l’artiste,

à l’Académie des Beaux-Arts,

complétées par 5 tapisseries

prêtées au musée pour l’occasion.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique