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30/07/2009

COUP DE CHAPEAU - 2

LE BANDANA

Ce petit carré de coton aux couleurs vives tire son nom de bandhnu, un mot hindi, une langue parlée en Inde. Jadis le terme désignait une façon de teindre le tissu, qui permettait d’obtenir un dégradé. Du coup, le bandhnu est devenu un mouchoir de soie coloré. A la fin du XIXe siècle, changement de direction. Le bandana entoure le cou des cow-boys ! Puis dans les années 50-60, c’est l’accessoire fétiche des rockers (Elvis Presley) et des stars aux blousons noirs (James Dean ou Marlon Brando). Si le bandana comporte des motifs cachemire c’est un clin d’œil à ses origine.

 

 

 

 

LE BOB

Le bob est né vers 1920 avec la mode garçonne. Ce sera ensuite le petit bonnet des marines américains. Le nom a pu être inspiré par les bob-byes, ces policiers anglais au couvre-chef étiré en forme de cloche. Bob était aussi le diminutif de Robert, qui désignait le soldat de l’infanterie légère des forces alliées durant la Seconde Guerre.

 

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LA CAPELINE

Après avoir protégé le teint des jeunes femmes dans les campagnes françaises dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, la capeline arrive dans les villes vers 1900. Elle est d’abord l’acessoire fétiche des mondaines qui le personnalisent avec de la Mousseline ou de la soie. Puis les élégantes l’adoptent pour leur tenus de balades. Son nom vient de l’ancien provençal capelina (chapeau de fer) qui désignait jadis une pièce de l’armure pour la tête. La capeline ne combat désormais plus que le soleil.

 

 

LE FOULARD

Noué sous le menton comme dans les années 60 ou roulé sur la nuque, le foulard protège du soleil avec élégance. Cet accessoire a des origines provençales. Son nom viendrait de foulat (foulé, drap léger de l’été).

 



 



(sources art. d’Eloïse Vincent – Femme actuelle JEUX mon journal de salle d’attente)

07:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

29/07/2009

COUP DE CHAPEAU - 1

LA CASQUETTE

On connaît celle du marin, du joueur de tennis, du titi parisien… Cette petite calotte plate à visière est née en Ukraine. Le mot vient de l’espagnol Casco (armure de tête). Elle est arrivée dans nos régions au milieu du XIXe siècle. Immédiatement  adoptée par les classes ouvrières, partie intégrante des « uniformes » dans les usines, elle file vite sur la tête des premiers automobilistes de la belle Epoque. Les congés payés, l’essor des loisirs rendent la casquette unisexe. Dans les années 60, les jeunes la choisissent souple et large : ce sera la casquette de style gavroche. Deux décennies plus tard, la calotte se bombe et sa visière va s’allonger : c’est la fameuse casquette de base-ball qui descend dans les stades à l’effigie des grandes équipes sportives. Depuis, elle est adoptée par les enfants, les hommes et les femmes de….. 7 à 77 ans et plus si affinités.

 

 

 

LE TURBAN

Ce couvre-chef importé d’Orient au XVIIIe siècle est une simple étoffe drapée autour de la tête. Le mot vient de divers emprunts, dont le persan dulband (lien). Sous le premier Empire, coiffeurs et modistes féminisent cet accessoire. Ces derniers s’ingénieront à lui inventer des formes nouvelles : permanentes, au drapé cousu sur une calotte, ou éphémères ne tenant que par quelques épingles. En 1907 le couturier Paul Poiret en fait le complément indispensable de ses modèles néo-empire. Pendant la Seconde guerre mondiale, le turban est très prisé. Facile à confectionner, cette coiffure est très appréciée des femmes. Dans sa version plus élaborée, il doit ses lettres de noblesse à Paulette de son vrai nom Paulette Adam. Célèbre modiste pendant plus de quarante ans, elle relança le turban en 1939, l’intégrant à ses collections.

 

 

 

LA VISIERE

Elle est tendance cet été ! D’abord associée aux plus sportives, la visière séduit les femmes jusque sur la plage. Son rôle premier ? Protéger les yeux du soleil. Au XIIIe siècle, la visière de l’ancien français VIS (visage) désignait la pièce mobile du casque placée devant le visage ou une partie permettant au chevalier de voir l’adversaire. Sa fonction actuelle est évidemment plus pacifique.

 

 

A suivre ….

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28/07/2009

JE NE VOUS RACONTE TOUJOURS PAS DE

SALADES - 2

 

CAMBRAI

Au III et Ive siècle, cette fortification romaine est connue sous le nom de Camaraco.  On peut y voir une allusion au homard (commarus en latin) ou à une voûte (camera). La mâche de Cambrai, résistante au froid, se développe d’octobre à mars. Ses larges feuilles rondes vert foncé, bien ferme et riches en chlorophylle, ont une saveur douce et nuancée.

 

 

 

MEAUX

Vers 400, la ville s’appelle Meldorum civitas (cité des Meldes), en référence à la tribu qui peuplait la Brie. Le nom devient Meldis et Meaux sous l’Ancien Régime. La chicorée frisée de Meaux, qui pousse de juillet à octobre, possède des feuilles allongées légèrement rosées.

 

 

 

MONTMAGNY

En 1291, cette ville du Val-d’Oise est appelée Monte Maniaco (mont de Mannius) en référence à un personnage de l’époque. Montmagny a produit à partir du XIXe siècle une espèce précoce de pissenlit (dite améliorée) à nombreuses feuilles larges et très dentelées, qui pousse au printemps et en été. Légèrement amère, la plante se déguste en salade ou cuite.

FIN

 

 

(sources art. de Jean Paul Roig – Femme actuelle JEUX mon journal de salle d’attente

08:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

27/07/2009

JE NE VOUS RACONTE PAS DE SALADES - 1

Saviez-vous que  certaines villes sont réputées pour leurs salades ???

 

FRONTIGNAN

En 375 ce port de l’Hérault était nommé Frons stagni (le bord de l’étang) mais aussi Frontinianum castrum (le château de Frontinius). La forme Frontignan est apparue en 1455. Les maraîchers de la région ont cultivé à la fin du XIXe siècle une variété estivale de laitue : la « grosse blonde paresseuse ». Elle a été baptisée ainsi à cause de sa grande taille (30 cm de diamètre), sa couleur jaune-vert pâle et sa croissance très lente.

 

 

VIREUX

Au IIe siècle, le mont Vireux, au confluent de la Meuse et du Viroin (Ardennes), était une forteresse romaine contre les incursions germaniques. Vireux (ou Viruel au Moyen-Age) et Viroin viennent de var (eau en indo-européen). Aujourd’hui deux communa ardennaises portent ce nom : Vireux-Molhain et Vireux-Wallerand. La blonde de Vireux est une variété d‘oseille  un peu acidulée.

 

 

SENLIS

En l’an 400, la cité a pris le nom de tribu gauloise des Silvanectes : Silvanectas. En français, le nom de la ville a pris plusieurs orthographes avant de devenir Senlis à la fin du Moyen Age. Sous Napoléon, les premières cressonnières françaises ont été cultivées dans la région de l’Oise autour de Senlis, à partir d’une espèce ramenée de Prusse. Légèrement amer, le cresson, selon les goûts, se mange cru avec du chèvre et des oignons ou en soupe.

 

 

(A suivre …..)

08:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

 
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