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14/06/2011

EN FLANANT .....

dans les rues de ma ville par une belle journée ensoleillée ....

Orléans ville fleurie, ville d'art, ville d'histoire ..... - diaporama flash

clic sur le haut parleur à droite en en bas du diaporama...

Photos perso 8 mai 2011

Passons la Loire en longeant le Quai de prague, admirant les corbeilles de fleurs au rond point des Tourelles pour s'engager sur le pont  Royal....

" Le Premier pont en pierre d'Orléans enjambant la Loire a été construit  entre 1120 et 1140 environ. Sa longueur était de 331 mètres, sa largeur de 10 mètres et il était constitué de 21 arches, réduites à 18 au fil du temps. Rive droite, il aboutissait à la forteresse du Châtelet  au niveau de la rue des Hotelleries. Au sud, il débouchait au fort des Tourelles, séparé de la rive par un pont-levis. C'est à cet endroit que se déroula la bataille décisive de la fin du siège d'orléans  en 1429."

Le pont d'Orléans, dénommé pont Royal, puis pont National et, au cours de la  première guerre mondiale , pont George-V, en l'honneur du roi d'Angleterre Georges V est situé dans l'axe de la rue Royale sur la rive droite et de l'avenue Dauphine sur la rive gauche.  Le  XVIIIe siècle a été en France un âge d'or pour la construction des ponts tant par le nombre de ceux qui furent édifiés que par les progrès réalisés dans l'exécution et la structure de ce type d'ouvrages. Cette renaissance a eu pour raison majeure le mauvais état des ponts du Moyen Age  le plus souvent mal fondés et de multiples fois ruinés par des  crues successives. La plupart étant très dégradés et devenus trop étroits pour une circulation devenue plus intense devaient être remplacés. Le pont Georges V figure parmi ces ouvrages remarquables. Il a été construit de 1751 à 1760 . Au cours de la  Seconde Guerre mondiale  le pont George-V subit d'importants dommages.

Engageons nous dans la rue Royale jusqu'à la place du Matroi.....  Lentement en admirant les parterres de fleurs faisons le tour de la place du Matroi. Un arrêt au croisement de la Rue St Anne et continuons vers la rue d'Escures ....

Maréchal général des armées du roi et ami d'Henri IV, Pierre Fougueu d'Escures vécut à Orléans de 1554 à 1621. Maire de la ville, il y favorisa l'implantation d'ordres religieux comme les Jésuites, les Oratoriens et les Minimes et participa à la reconstruction de nombreuses églises et monastères.

Il fit également bâtir d'élégants pavillons, conçus pour être loués. Leur architecture, faite de brique rouge et d'ardoise, n'est pas sans rappeler celle des bâtiments de la place des Vosges à Paris, où Pierre Fougueu d'Escures possédait d'ailleurs un hôtel, au n°9."

en direction du jardin de l'Hôtel Groslot dans lesquels se dresse la statue d'Etienne Dolet

"Étienne Dolet (Orléans  03 Août 1509 – PARIS  03 Août 1546 ) est un écrivain, poète, imprimeur, humaniste et philologue français. Le 03 Août 1546 , il est torturé, étranglé et brûlé avec ses livres sur la Place Maubert . Son crime était, selon les uns, d'avoir professé le matérialisme  et l'athéisme, selon les autres, de s'être montré favorable aux opinions de Martin Luther. Cependant, on sait qu’il n'était pas reconnu par les protestants de son temps et que  Calvin  l’avait formellement condamné, tout comme Théodore d'Aggripa d'Aubigné et son maître Simon de Villanova  pour blasphèmes à l’encontre du fils de Dieu.  Mais, à en juger par le caractère religieux de nombre de livres qu’il a publiés, une telle condamnation est certainement déplacée."

Un coup d'oeil  vers le Campo Santo où se tient le marché médiéval (dans le cadre des fêtes johanniques)....

"Le Martroi aux morts, ou Grand Cimetière, ou encore Campo Santo après 1912, fut longtemps le principal cimetière d'Orléans. Créé au XIIe siècle, clos d'arcades à partir des XVe et XVIe siècles, il fut en effet durant 600 ans la dernière demeure des Orléanais et, au XVIe siècle plus particulièrement, celle des habitants de seize paroisses et deux faubourgs. Lors des guerres de Religion, il fut profané : plaques tombales brisées, piquetées et chapelles attenantes incendiées. Au XVIIIe siècle, en raison d'un trop grand nombre d'inhumations, il fut jugé insalubre et fermé.

Sur l'espace désormais vacant, on construisit la halle aux grains et, sous les arcades, divers bâtiments. A partir de 1970, le réaménagement du Campo Santo débute. L'Institut d'Arts visuels est construit sur l'emplacement de la galerie sud, puis la halle aux grains et les bâtiments sous arcades détruits et le parking souterrain construit. La restauration des arcades s'achève en 1986. Aujourd'hui, une des chapelles est affectée au culte orthodoxe. Quant au Campo Santo, il accueille désormais de nombreux événements culturels de la ville."

non sans faire une halte devant l'Hôtel Groslot, l'ancienne mairie de la ville ......

"L'Hôtel Groslot porte le nom d'une riche famille de tanneurs. A partir de 1549, Jérôme Groslot, alors bailli d'Orléans, fait élever la maison de la place de l'Etape. Le bâtiment se limite alors à sa partie centrale actuelle. En 1560, François II et sa cour s'y installe. C'est là qu'il mourra le 5 décembre de la même année. Entre temps, Jérôme Groslot devenu huguenot est arrêté sur ordre royal et condamné à mort, mais il réussi à s'échapper. A nouveau condamné à mort, puis grâcié, il se retire au château de l'Isle, dont son père était déjà propriétaire.

L'hôtel est plus tard acheté par la municipalité, qui après y avoir logé les intendants du duché dans la première moitié du XVIIIème siècle, s'y installe en 1790. Entre 1850 et 1854, il est restauré par l'architecte Delton, qui lui donne son apparence actuelle, avec les ailes et l'escalier à double volée. Elle est de style gothique "troubadour", style dont l'architecte Viollet-Le-Duc s'était fait le champion. La statue de Jeanne d'Arc qui orne son perron date, quant à elle, du milieu du XIXe siècle. Elle est l'oeuvre de la princesse Marie d'Orléans"

Remontons vers la place Ste Croix et la Cathédrale en longeant les arcades du Musée des beaux Arts et de L'Institut d'Arts visuels.  Empruntant la rue Jeanne d'Arc face à la cathédrale nous rejoignons la place de la République près de laquelle se trouve l'Hôtel des Créneaux et son beffroi ....

"Jusqu'en 1429, les échevins délibèrent dans la tour Saint-Samson, située dans l'ancienne rue des Hostelleries, devenue maintenant la rue Sainte-Catherine. Mais à cette époque, la ville est assiégée par les Anglais  et la tour étant particulièrement exposée, les magistrats décident de louer l'Hôtel des Créneaux pour y tenir leurs séances. Son nom provient du fait qu'il est bâti à l'emplacement d'une ancienne enceinte fortifiée.

Peu après s'être installés dans l'hôtel des Créneaux, les échevins décident de lui adjoindre un beffroi dont ils confient la construction au maçon Robin Gallier. Il est construit entre 1445 et 1448 dans la cour intérieure de l'hôtel des Créneaux, sur les fondations d'une des tours de la première enceinte . Mais en 1443, les échevins s'y trouvant à l'étroit, la municipalité décide d'acheter les lieux ainsi que les maisons et les places voisines, pour y bâtir un hôtel de ville digne de ce nom. Le bâtiment est construit entre 1498 et 1518 sous la direction de l'architecte Viart. L'Hôtel des Créneaux est maintenant utilisé par le conservatoire de musique pour lequel il a été en partie réaménagé."

Nous voici maintenant Place de Gaulle où se trouve la Maison de Jeanne d'Arc ....

"Cette maison à pans de bois était celle de Jacques Boucher, trésorier général du duc D'Orléans, qui hébergea Jeanne d'Arc lorsqu'elle vint libérer la ville en 1429. Entièrement reconstruite dans les années soixante après avoir été détruite en 1940, elle abrite un musée qui évoque le séjour de Jeanne d'Arc à Orléans, le siège et la délivrance de la ville, et la vie de la pucelle. Elle accueille également des expositions temporaires et propose des animations pour les enfants à partir de 6 ans (contes, héraldique, lettrines)."

Rattrapant la rue Royale par la rue Jeanne d'Arc, nous voici arrivés devant "la baigneuse " .....

"La baigneuse est une oeuvre de Paul Belmondo. Cette statue a été inaugurée le 23 juillet 1955. En reconnaissance à l'oeuvre de ce sculpteur, la ville  lui a consacré une rue qui porte son nom près de la cathédrale.

Paul Belmondo, né à Alger le 8 août 1898 mort à Paris le 1er janvier 1982  sculpteur et graveur  en médailles . Il fut grand prix des Beaux Arts de la ville de Paris . Il est le père de Jean Paul Belmondo." 

La musique  résonne au loin... Le cortège commémoratif emmené par la jeune fille qui joue Jeanne d'Arc se met en marche .... mais c'est une autre histoire !!!! 

08:35 Publié dans Ma ville | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Très intéressante note qui nous promène dans ta belle ville d'Orléans, fleurs, belles maisons, la maison natale de Jeanne d'Arc est bien, j'aime ce genre de maison ancienne. A Oullins, nous avons une rue Etienne Dolet, proche de la Mairie. Merci pour ce très beau diaporama, bonne journée, bises; Renée

Écrit par : campanule | 14/06/2011

Bonjour Annie

Passionnante visite de ta belle ville, tant par les explications que par le diaporama, même s’il faut faire une petite gymnastique pour accorder le texte avec l’image qui défile. Mais cela en vaut la peine.

J’y ai retrouvé le chemin emprunté en attendant Henri et Nicole l’an dernier, avant de faire ta connaissance. Tu sais combien j’ai apprécié ces moments, y compris la balade le long des bords du Loing.

A très bientôt

Merci pour cette note très détaillée.

Bises du grillon

Écrit par : Christian | 15/06/2011

Quelle belle visite de ta ville, je la connais très peu, de passage, il y a longtemps je m'y été arrêtée...

Dommage que certains gâchent tout avec insouciance..mais cela durera encore longtemps si on ne prend pas des mesures énergiques!


Bises
hélène

Écrit par : hélène | 15/06/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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