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26/02/2010

O'CANADA - 6

Durant les quelques cent ans qui précédèrent 1763, la France, l'Angleterre furent à peu près constamment en guerre en Europe. Les hostilités émigrèrent avec les colons sur le nouveau Continent : conflits territoriaux, rivalités de monopoles des fourrures ne cessèrent d'opposer Français et Anglais. En 1670 les Anglais fondent la fameuse "Compagnie des Gentlemen aventuriers de la Baie d'Hudson", lesquels gentlemen entrèrent en compétition ouverte avec les trafiquants français pour le commerce des peaux avec les indiens, tant à l'intérieur des terres que le long des cours d'eau de l'est.

le troc.jpg

Les Iroquois campés sur leurs positions stratégiques au bord de l'Ontario, entretenaient des relations amicales avec les marchands anglais, tandis que les tribus des lacs supérieurs commerçaient surtout avec les Français. Les "coureurs des bois" encouragèrent leurs alliés à entreprendre des raids sur les postes de la nouvelle Angleterre et les Anglais, en représailles, faisaient attaquer ceux de l'Acadie. C'est ainsi que les forts de la Baie d'Hudson furent pris et repris comme le furent les petits postes de l'intérieur.

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expédition de la Baie d'Hudson
prise d'un fort anglais.jpg
Prise d'un fort Anglais

 Tandis que les rivalités croissaient en violence, les "coureurs des bois" des deux camps finissaient par adopter les habitudes et les usages de leurs alliés Indiens. Ils portaient mocassins et bonnets de fourrure, leggins et vestes de peaux et s'enduisaient la figure de graisse et d'ingrédients colorés pour se protéger des moustiques et des taons.

Trappeur.JPG

Nombre d'entre eux vivaient en permanence dans les campements des tribus amies, n'en sortant qu'à l'été pour aller vendre leurs fourrures à Montréal.

 

Charles_Deas_The_Trapper_and_his_Family.png

 Cette dernière chanson date de cette époque de "fraternisation" : un vieux Peau-Rouge raconte à un voyageur qui s'enquiert des nouvelles d'un compagnon, que son ami est mort dans les bois et que les indiens l'ont enterré avec tous les honneurs funèbres. Le refrain apparemment sans signification, parodie un dialecte indien.


podcast

Fin de la première partie .... 

 

 

08:02 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

Commentaires

j'ai bien lu l'histoire du Canada, pays que je ne connais pas (voyage). Merci pour ton conseil avec compte Internet Orange; j'ai l'anti-virus Norton et CCleaner également, c'est malheureux ce débit 3629 Minitel, nous n'en sommes pas maîtres.Bonne journée Annie, bises. Renée

Écrit par : campanule | 26/02/2010

Bonne journée Annie, j'espère qu'avec l'arrivée du soleil, tout va mieux aller pour toi.
Merci d'être passée chez moi.
Bisous
Anita.

Écrit par : Anita | 26/02/2010

Coucou !

Ils ont la bosse du commerce ces Canadiens et ça ne m'étonne pas de leur avancée en si peu de temps . Ici il pleut et le vent souffle .

Bon vendredi bizoux Françoise !

Écrit par : françoise la comtoise | 26/02/2010

Bonsoir Annie , merci de tes visites , et merci pour ce récit historique sur les Indiens et les colons .
Comme je ne sais pas quoi dire je prèfère m'arreter , parler peu , mais parler bien .
Bises . huguette .

Écrit par : macary huguette | 26/02/2010

Bonjour Annie,

J’ai adoré cette chanson, pleine de malice, pour une oraison funèbre.



Bises du grillon

Écrit par : Christian | 18/04/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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