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25/02/2010

O'CANADA - 5

Tandis que les missionnaires Jésuites tentaient de convertir les Indiens au christianisme, les marchands de fourrures étendaient leur rayon d'action vers l'intérieur du continent. 

traite des fourrures au canada.jpg

 Quelquefois ils joignaient leurs efforts et c'est ainsi qu'ensemble, le Père Marquette et Louis Jolliet  un explorateur canadien 

le père Marquette.jpg
Le père Marquette
statue de JOLLIET.jpg
statue de Louis Jolliet
 découvrirent le Mississipi  et en descendirent le cours jusqu'à la jonction de l'Arkansas.
marquette et jolliet - LES ROUTES.jpg
JOLLIET ET MARQUETTE.jpg

A son tour, Robert Cavelier de la Salle

Cavelier_de_la_salle.jpg

reprit l'exploration du fleuve géant jusqu'à son embouchure, permettant ainsi à la France de proclamer ses droits sur la Nouvelle-Orléans.

La Salles Expedition to Louisiana.jpg
expédition de Cavelier de La Salle en Louisiane

 Plus tard, La Verendry et ses trois fils,

Les frères la verandry.jpg
Les frères La Verendry

 pour les besoins de leur commerce de fourrures, s'enfoncèrent toujours plus à l'ouest, dans les régions qui formèrent  plus tard le Manitoba et le Saskatchewan.

La Vérandry.JPG
Expédition La Verendry
Trajet de la Verandry.jpg

 Dès sa naissance, le commerce des fourrures en Nouvelle-France fut officiellement reconnu comme le monopole de "la Compagnie des cent" laquelle obtint la reconnaissance légale en 1627

Compagnie des Cent.jpg

contre l'engagement de fournir les moyens d'établissement à quatre mille colons dans un délai de quinze ans.

LES COLONS CANADIENS.jpg

Cependant les profits considérables récoltés dans le trafic des peaux poussèrent nombre de nouveaux  émigrants à se lancer dans la vie aventureuse des "coureurs des bois".

commerce des fourrures ....jpg

Chaque année, des centaines de colons abandonnaient leur ferme pour chercher fortune comme chasseurs et trappeurs d'animaux à fourrure.

coureurs de bois 2.jpg

Au printemps, ils descendaient à Montréal en canoës ou en bateaux, chargés des prises de l'année. La cargaison vendue, ils achetaient de nouvelles provisions, renouvelaient leur matériel et repartaient vers l'intérieur des terres.

la saga des indiens blancs.jpg

 Tout en pagayant pour remonter les rivières, les trappeurs chantaient de vieilles chansons françaises qu'ils avaient transplantées sur le nouveau continent. Avec eux naquirent les premiers refrains spécifiquement canadiens. Témoin ce "Petit rocher" complainte d'un trappeur mourant et composée au début du XVIIIe siècle par un certain Cadieux, authentique "coureur des bois".

 
podcast

D'après la légende, Cadieux aurait été un intrépide voyageur et chasseur, connu dans toute la région du Saint-Laurent. Une année qu'il chassait le long de l'Ottawa, il avait installé sa femme et ses enfant dans un camp proche des chutes de cette rivière et connues sous le nom de "cataractes du grand Calumet". En rentrant un soir il aperçoit le camp cerné par une bande d'Iroquois. Aussitôt il charge femme et enfants dans un canoë et les lance dans le tourbillon du rapide. A la grâce de dieu ! Il les rejoindra plus tard ... Pour le moment, il reste sur place afin de détourner l'attention des Indiens. Finalement et miraculeusement, l'équipage parvient à atteindre un poste français. Mais une fois les Iroquois repartis et quand une équipe de secours parti à la recherche de Cadieux, on retrouva son corps dans une tombe peu profonde, apparemment creusée de ses mains. Près de lui, une feuille d'écorce de bouleau portait, écrites en lettres de sang, les paroles de cette chanson.

(à suivre...)

08:05 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Coucou !

Tous ces hommes coureurs de bois , quel courage ils avaient leur vie n'était pas très facile .
Cette chanson est émouvante en sachant que c'est du vécu ... frissons ...

Bon jeudi bizoux Françoise !

Écrit par : françoise la comtoise | 25/02/2010

De bien jolies illustrations pour ta note d'aujourd'hui sur le canada.
Bonne journée
Anita.

Écrit par : Anita | 25/02/2010

Bonjour Annie,


La chanson est bien triste pour aider les rameurs à pagayer. Je la vois plutôt comme une chanson mélancolique le soir au coin d’un feu de camp. Les récits de trappeurs ont enchanté mon enfance, avec Croc Blanc, Belliou la Fumée et bien d’autres. C’est fou comme un gamin peut retenir de choses !!!

Bises du grillon

Écrit par : Christian | 18/04/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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