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31/03/2006

JOUER AU BILLARD ?

CHEVILLOTTE reconstitue le billard de Louis XVI pour versailles.
Le château de Versailles présente ces jours-ci à ses visiteurs une pièce importante de la vie à la cour de Louis XVI : une table de billard livrée au roi en 1776, une table "de bon et beau bois de chêne de 12 pieds de long sur 6 pieds de large (3,90 x 1,95 m) sur 15 pieds tournés avec une garniture en drap de laine d'Espagne vert bleu superfin, galon fin surdoré, 1000 clous surdorés pour les bandes, douze billes de bel ivoire, etc.. Ce billard occupait à l'époque la pièce des buffets, une pièce à double usage qui obligeait parfois Louis XVI à hâter sa partie pour faire place au service. Livré au roi pour plus de 3000 livres, ce billard a été adjugé 600 livres en 1794, après la révolution. Avant de disparaître et, finalement, d'être reconstitué par la Société orléanaise CHEVILLOTTE après 4 mois de travail d'atelier et dix heures de montage sur place.

Article paru dans "reflets du Loiret" mars/avril 2006

17:00 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

FOUTU TROTTOIR.......

Un dimanche pour son sermon, le curé du village dit à ses paroissiens :
- A partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d'adultère dans les confessions. C'est bien simple, si j'entends encore quelqu'un confesser qu'il a trompé sa femme ou son mari je demande à changer de paroisse !
Comme tout le monde aime bien le curé, une réunion informelle à lieu dès la sortie de la messe et il est décidé de continuer à confesser les adultères, mais d'utiliser un code pour ce péché : Il est convenu que lorsque quelqu'un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.
Une semaine plus tard, le curé croise le maire du village dans la rue.
- Bonjour Monsieur le Maire. Dites-moi , je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire étendre du sable sur les trottoirs. Plusieurs personnes se plaignent être tombées par terre.
Le maire ne peut pas s'empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :
- Vous ne devriez pas rire de ça, rien que cette semaine, votre femme est quand même tombée 3 fois !!!!

13:30 Publié dans J'rigole | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

ENCORE DES SOUVENIRS....

Une petite note d'Elisabeth sur le blog d'Huguette de LOUBEJAC et me voilà repartie dans mes souvenirs. Graeme ALLWRIGHT, on les chantait ses chansons. Mes filles les apprenaient au Centre aéré le mercredi et en colonie de vacances, et au retour on les reprenait toutes ensemble. J'étais déjà country à l'époque et les adaptation des chanteurs folk américains me bottaient...... normal pour du country.
Graeme Allwright
Il est né le 7 novembre 1926 à Wellington (Nouvelle-Zélande). D'abord, il y a sa voix : un timbre personnel qui accroche l'oreille, avec un accent qui intrigue et donne envie d'en savoir plus ; puis on apprend son nom, un patronyme anglo-saxon qu'on a quelque peine à saisir au début, dont la traduction étymologique - prédestination ? - est : " homme à tout faire. Il y a ensuite cette interprétation inhabituelle, ces mots martelés en rythme, cette force de conviction, surtout, qui emporte l'adhésion. Il y a, bien sûr, cette chanson, " Qui a tué Davy Moore ? ", qui interpelle irrésistiblement, banjo et contrebasse aidant, au milieu des tubes yéyés déversés par le transistor. On est alors en 1966 et cette adaptation d'une chanson de Bob Dylan va rendre Graeme Allwright célèbre auprès de toute une jeunesse... qui lui restera fidèle à jamais.

Trente-cinq ans après ses débuts (à la Contrescarpe, en 1965, année de son premier album), Graeme continue en effet de chanter, avec la même fraîcheur et le même bonheur de partage, devant des salles toujours combles. L'homme n'a, pourtant rien d'une vedette du show-business.
Tout en lui, dans sa vie et son oeuvre, concourt au contraire à le rendre on ne peut plus atypique.
Ni en marge (car il enregistre, additionne les disques d'or, se produit à Bobino, à l'Olympia, au Palais des Sports...), ni dans le star system (un milieu qu il déteste pour son hypocrisie et dans lequel il détonne).

Venu en 1948 de Nouvelle-Zélande pour apprendre le métier de comédien en Angleterre, il fera nombre de petits boulots en France entre deux périodes consacrées au théâtre. Lorsqu'il se tourne finalement vers la chanson, il se trouve déjà au seuil de la quarantaine. Le succès venu et confirmé par son troisième album, " Le Jour de clarté " (1968), désorienté autant par les obligations du métier que par ces foules de jeunes qui reprennent ses chansons en chœur et l'acclament comme un héros, il prend brusquement la route. Egypte, Soudan, Ethiopie... Le temps d'enregistrer le nouvel opus que sa maison de disques lui réclame à cor et à cris, et le voilà reparti. En Inde, cette fois, où il voyage en solitaire. C'est le choc de sa vie.

Il n'aura de cesse, dès lors, de mettre celle-ci au diapason de la chanson, c'est-à-dire de vivre ce qu'il chante et de chanter ce qu'il vit. Avec des coups durs et des moments miraculeux, des chansons originales (à la tonalité country-folk en général) qui entreront directement dans la mémoire collective, et de formidables adaptations (Guthrie, Reynolds, Paxton, Seeger... mais surtout Leonard Cohen).

Après des remises en question successives, la rencontre de musiciens malgaches, à la fin des années 70, va lui apporter un souffle musical nouveau qui le propulsera, vingt ans durant - malgré le silence persistant des médias à son égard - sur toutes les scènes de l'espace francophone. Avec " Tant de joies ", enregistré aujourd'hui avec le Glenn Ferris Quartet (son 18e album en 35 ans, dont quatre en public), il revient à la musique de son adolescence néo-zélandaise, le jazz. Graeme Allwright reste plus que jamais ouvert aux autres et aux nouvelles aventures, pour chanter la Terre et les hommes, encore et toujours, et enchanter le monde comme personne.

Cette chanson toujours tellement d'actualité
Le jour de clarté
Quand tous les affamés et tous les opprimés
Entendront tous l'appel le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées tomberont pour l'éternité

On peut chanter tous les poèmes des sages
Et on peut parler de l'humilité
Mais il faut s'unir pour abolir injustice et pauvreté
Les hommes sont tous pareils
Ils ont tous le même soleil
Il faut, mes frères, préparer
Le jour de clarté

Quand tous les affamés et tous les opprimés
Entendront tous l'appel le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées tomberont pour l'éternité

On peut discuter sur les droits de l'homme
Et on peut parler de fraternité
Mais qu'les hommes soient jaunes ou blancs ou noirs
Ils ont la même destinée
Laissez vos préjugés
Rejetez vos vieilles idées
Apprenez seulement l'amitié

Pour que les affamés et tous les opprimés
Entendent tous l'appel le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées tomberont pour l'éternité

On ne veut plus parler de toutes vos guerres
Et on n'veut plus parler d'vos champs d'honneur
Et on n'veut plus rester les bras croisés
Comme de pauvres spectateurs
Dans ce monde divisé
Il faut des révoltés
Qui n'auront pas peur de crier

Pour que les affamés et tous les opprimés
Entendent tous l'appel le cri de liberté
Toutes les chaînes brisées tomberont pour l'éternité.
Graeme Allwright, adaptation de"Very last day", Peter Yarrow, Paul Stookey

QU'EST CE QUE LA VIE ?

«La vie, c'est ce qui est vraiment important. Les promenades, les maisons, la famille, une naissance, la douleur, la joie... et puis la mort». Katharine Hepburn ( 1907-2003)

09:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

 
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